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Un moment important pour les pompiers de Plerguer que l'inauguration de leur nouvelle caserne à la Gare
Tout le monde etait là, le Vice Président du conseil Général Clément Théaudin, représentant Jean Louis Tourenne, Président le Service Départemental d'Incendie et Secours d'Ille et Vilaine, le colonel Patet, Directeur du sdis 35, les maires des 6 Communes adhérentes du Syndicat ( Miniac Morvan, Tressé, Le Tronchet, Plerguer, saint Guinoux et Lillemer ) qui a permis de construire cette caserne, les pompiers de Lette en Allemagne venus spécialement pour cette belle journée, les représentants des casernes du pays de Saint Malo. La fanfare Saint Michel de Saint Père et les habitants de Plerguer et des communes
On a mis les petits plats dans les grands, pour cette journée tant attendue... beaucoup de bonheur dans les yeux des pompiers de Plerguer et des habitants des communes du canton présents,
Une cérémonie officielle de prise de commandement de ce nouvel équipement, honneur fait au drapeau pour tous les pompiers morts au feu, avec la Marseillaise sonnée par la Fanfare,
Une revue des effectifs, et la visite des équipements par les autorités
Un bel équipement digne de l'engagement de ces femmes et de ces hommes qui donnent tant pour leur concitoyens, bénévolement, souvent sur le temps de repos, de Week ends et de vacances.
Samedi lors de l'inauguration de la nouvelle caserne de pompiers de Plerguer, les amis pompiers allemands de Lette sont venus partager la fête.
honoraire et Christophe
Maurice Le Bivic , Capitaine honoraire et Christophe ont découvert la plaque que les pompiers de Lette ont offert l'été dernier lors de la fête du jumelage.
Merci Messieurs les pompiers de Lette, pour la preuve d'amitié que vous nous montrez, avec votre venue ce We
Il y a quinze ans, le Britannique Alan Marland s’attelait à la rénovation de deux maisonnettes à Lillemer.
Un jardin où il cultive des légumes avec délectation leur sert de trait d’union. Parfois, une de ces espèces oubliées y pointe le bout de son nez, permettant de remettre au goût du jour une recette de grand-mère qui sait rendre la vie douce.
Pas de quoi occuper un jeune retraité ? Les voitures anciennes, les motos et l’horlogerie y remédient !
L’homme a rénové une voiture dont il reste très peu de modèles : une Reliant Scimitar GTE de 1979 (V6, 3 litres).
Lorsqu’on lui demande la vitesse qu’elle peut atteindre, il prend un air mystérieux et finit par lâcher : « Beaucoup, mais je ne m’y essaie pas ! ».
On peut admirer la belle, lors des sorties annuelles des Autocyclettes, une association de Dol qu’il fréquente.
Alan a aussi retapé des Solex et trois motos, dont une superbe BSA Gold star de 1957.
Il rejoint d’ailleurs volontiers sa résidence du nord de l’Angleterre en moto, après avoir emprunté le ferry.
De part et d’autre de la Manche, l’un de ces engins attend dans le garage, prêt à bondir sur l’asphalte pour rejoindre soit la France, soit l’Angleterre.
Toute pièce d’horlogerie n’a qu’à bien se tenir entre les mains d’Alan qui sait notamment murmurer à l’oreille des horloges comtoises un peu fatiguées.
Quand l’heure de la retraite a sonné, il s’est en effet inscrit au British Horological Institute de Manchester (qui n’existe plus aujourd’hui).
« J’y ais suivi trois ans de cours et j’en suis sorti avec un diplôme. En fait, j’ai rénové ma première horloge à l’âge de 22 ans » s’enthousiasme-t-il.
Son frère confie : « Il y en a une trentaine chez lui et toutes sont en état de marche ! ».
Et ajoute malicieusement : « Les invités n’y passent qu’une seule nuit en général ! ».
Démonter, adapter, improviser, ajuster, remonter. En mécanique comme dans cette activité, il faut être patient, curieux, méticuleux ; autant de qualités dont le flegme britannique a de tout temps fait une arme de séduction.
A Lillemer, on apprécie beaucoup la participation d’Alan Marland à la vie locale.
Il vient d’ailleurs de recevoir une médaille UNC pour son assiduité aux cérémonies du 11 novembre.
Ce jour là, le fameux coquelicot anglais était aussi épinglé sur sa veste…
La réception de l’espace multigénérationnel, prévue en février 2011, marquera la fin d’un projet au long cours : « le projet a germé en 2005 », explique le maire Michel Lefeuvre,
« le restaurant scolaire devenait trop exigu et, même s’il est maîtrisé, l’accroissement démographique sur la commune n’est pas terminé » ; la population atteint actuellement
1 120 habitants. À partir de ce moment, et après l’acquisition du terrain, situé derrière la mairie, « il y a eu de nombreux allers et retours entre les associations, les parents
d’élèves, les enseignants et la municipalité ».
873 m2 de construction sur un terrain en pente
Située sur un terrain qui accuse une pente de 8 %, dans un secteur soumis aux impératifs des Bâtiments de France, la construction était soumise à de nombreuses contraintes. Deux longères ont pris place, reliées entre elles par un hall d’accueil, avec accès handicapés (deux élévateurs intérieurs). L’ensemble, qui représente une surface construite de 873 m2, comprend deux salles de classe, une salle multigénérationnelle, un restaurant scolaire, un dortoir et le hall d’accueil central. La construction actuelle sera reliée aux bâtiments scolaires déjà existants par une allée couverte, créant ainsi un « pôle culturel au cœur du bourg », regroupant auprès des services administratifs de la commune : l’école, la restauration scolaire, la bibliothèque et la salle des associations. Tout a été mis en œuvre pour répondre au label basse consommation d’énergie, avec isolation renforcée et chauffage par géothermie. La présence de trois accès permet d’éviter toute nuisance aux riverains.
Un budget maîtrisé
Ce choix de qualité a un coût : le projet s’élève à 1 300 000 € HT. « Nous avons eu la chance de démarrer à un moment favorable », explique Michel Lefeuvre. Des
chances cumulées avec la possibilité d’obtenir encore des subventions des collectivités, de pouvoir négocier les prix avec les entreprises et d’obtenir un prêt sur 25 ans à faible taux.
CB